J'aurais préféré, pour toi, juste inverser le cours des choses. J'aurais bien voulu, tu sais, tenir le coup, sauver les murs. J'aurais aimé, tu vois, éviter mes fausses mesures. Te serrer dans mes bras, ça je l'ai voulu souvent.
J'ai plus d'oxygène dans mes veines, mon teint et de plus en plus pâle. J'ai bien trop peur du vague à l'âme qui balance, alors j'attrape mon chapeau et j'embarque aussitôt pour retrouver le sable chaud.
Voyageuse dans l'âme, je pars en vadrouille, au fil des drames, malgré la trouille, pas de recette si je perds la tête. Quand la raison s'enfuit, et qu'il fait sombre, je dis pas facile de se faire une place au milieu de ton espace.Si le monde était à refaire, je le referais avec toi, je revendrais un bout de mer, pour le silence du désert.
J'ai laissé juste un cil sur ma joue, pour que tu me regarde encore une fois, comme j'ai fermé les yeux, tu as deviné mon v½ux, c'est le même a chaque fois,